Après trois jours sous tension, la mobilisation de l’intersyndicale aura poussé le gouvernement à reculer et à ne pas convoquer la commission mixte paritaire sur le projet de loi concernant le travail le 1er mai. La FSU considère que c’est une première étape avant le retrait et continue de dénoncer cette proposition qui vise à remettre en cause le caractère chômé du 1er mai. Pour la FSU, le gouvernement continue de vouloir attaquer un acquis des luttes relevant du progrès social. Pour la FSU, les véritables urgences ne sont pas de faire travailler plus de monde le 1er mai, mais bien les salaires, ce que le gouvernement refuse toujours d’entendre. La proposition de David Amiel, hier, lors d’un groupe de travail fonction publique, qui consiste à enjamber l’année 2026 en refusant toute mesure immédiate de revalorisation est scandaleuse. La FSU n’en restera pas là. La FSU appelle à faire du 1er mai une grande journée de mobilisation pour la paix, les droits des travailleuses et des travailleurs et leurs salaires.

Participons massivement à la manifestation régionale ! RDV à 14h à République !

 

Vous trouverez ci-dessous l’appel intersyndical régional :

 

Vous trouverez ci-dessous l’appel intersyndical national :

 

Vous trouverez ci-dessous le courrier intersyndical envoyé au Premier Ministre le 12 avril dernier :

Et ici le lien vers la pétition : Non au passage en force sur le 1er mai !